Reportages

16.02.2020 – Reportage – TF1 production – Réalisateur: Pierre-François Lemonnier 

 

Sur l’île de Pangatalan, la Sulubaaï Environmental Foundation a déployé tous ses efforts avec une aire marine protégée et l’a étendue à toute la baie de Shark Fin (Palawan, Philippines). En 2020, un projet de restauration de la population de poissons est prêt à être lancé. La technique de capture et de culture des post-larves, développée par ECOCEAN, sera utilisée pour reconstituer les ressources naturelles de la baie, et pour la première fois également pour fournir de manière durable des piscicultures artisanales en poissons de consommation et un aquarium public.

 

« S’il ne reste qu’un seul récif corallien, nous espérons que ce sera le nôtre » – déclare Frédéric Tardieu, fondateur de Sulubaaï.

 

 

 

22.05.2019 – Film documentaire – BLANCPAIN Ocean Commitment & GOMBESSA/Laurent Ballesta 

 

Sur l’île de Pangatalan, la fondation environnementale Sulubaaï a déployé tous ses efforts avec une aire marine protégée et l’a étendue à toute la baie de Shark Fin (Palawan, Philippines). En 2020, un projet de restauration de la population de poissons est prêt à être lancé. La technique de capture et de culture des post-larves, développée par ECOCEAN, sera utilisée pour reconstituer les ressources naturelles de la baie, et pour la première fois également pour fournir de manière durable des piscicultures artisanales en poissons de consommation et un aquarium public.

« S’il ne reste qu’un seul récif corallien, nous espérons que ce sera le nôtre » – déclare Frédéric Tardieu, fondateur de Sulubaaï.

 

 

22.05.2019 – Radio Interview – Sur les routes de l’Asie – Romain Lazzarotto

 

Nous avons tous entendu parler de la terrible dégradation des récifs coralliens à travers le monde, triste conséquence de techniques de pêche dévastatrices pour la biodiversité. Sur les îles plus qu’ailleurs, c’est tout un écosystème qui disparaît peu à peu, et cela se prolonge souvent sur la terre avec une déforestation massive. Il y a ceux qui en entendent parler, et ceux qui agissent. Frédéric Tardieu se situe dans cette seconde catégorie. Parti à l’aventure avec sa femme pour changer de vie à l’autre bout du monde il y a plus de huit ans, il se pose sur Pangatalan, une minuscule île abandonnée au nord-est de l’archipel de Palawan, aux Philippines. Les constats qu’il va y faire vont le pousser à créer une fondation et une zone marine protégée pour restaurer l’écosystème terrestre et marin de l’île. Avec l’aide d’équipes locales et de scientifiques, il développera des techniques de restauration innovantes dont les premiers résultats sont très encourageants. La nature reprend ses droits. Embarquez pour cette fabuleuse histoire qui est loin d’être terminée. Sulubaaï, c’est aujourd’hui un vrai synonyme d’espoir !

 

 

 

 

2018 – Reportage – Tara expedition foundation  

 

Dans le cadre de sa mission de recherche mondiale sur les coraux, TARA EXPEDITIONS s’arrête à Pangatalan Island (Palawan, Philippines) pour rencontrer la fondation environnementale Sulubaaï.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Articles

15.04.2020 – Le Petit Journal: l’actualité locale et international pour les expatriés français et les francophones

 

 

Installé aux Philippines depuis 2011, Frédéric Tardieu a créé la fondation Sulubaai qui œuvre à la restauration et à la conservation des ressources naturelles de l’île de Pangatalan. Depuis mi-mars, il est confiné sur cette île de 4 hectares située au nord-est de l’archipel de Palawan. Il nous raconte son quotidien.

 

 

 

12.12.2019 – Le Petit Journal: l’actualité locale et international pour les expatriés français et les francophones

 

 

La cérémonie de remise des trophées des Français d’Asie-Océanie s’est déroulée le 5 décembre à la résidence de l’ambassadeur de France à Singapour. Installé aux Philippines depuis 2011, Frédéric Tardieu est le lauréat du trophée innovation pour le travail réalisé avec sa fondation Sulubaai sur l’île de Pangatalan. Rencontre. 

Cérémonie de remise des prix

 

 

16.09.2019 – Mission Blue – Sylvia Earl Alliance 

 

L’île de Pangatalan a été déclarée Site d’Espoir par la organisation internationale à but non lucratif Mission Blue pour souligner l’impact profond qu’un petit groupe de citoyens peut avoir lorsqu’ils cherchent à changer le monde. Sylvia Earle, fondatrice de Mission Blue, a déclaré: «Il est maintenant temps de se donner mutuellement les moyens de faire ce que nous pouvons avec ce que nous avons pour protéger les fragiles écosystèmes marins du monde entier. Le travail de conservation sur l’île de Pangatalan est un exemple incroyable de l’impact que les gens peuvent avoir – un site site d’espoir. »

 

 

04.07.2018 – UNESCO – Natural Sciences Sector 

 

L’île Pangatalan, qui fait partie de la réserve de biosphère de Palawan (Philippines), fonctionne comme un laboratoire vivant efficace pour la conservation et le développement durable grâce à la coopération entre le Conseil de Palawan pour le développement durable et la Fondation Environnementale Sulubaai (SEF). Elle combine conservation de la nature et tourisme durable, restauration des mangroves et développement communautaire. 

 

 

 

22.03.2018 – D’île en île – ONG Initiative « Petites île de Méditerranée »

 

C’est certainement l’une des histoires les plusextraordinaires qu’il nous est été rapportée, d’îles en îles, au détour d’une mission avec nos partenaires d’Andromède Océanologie… Dans les années 90, Frédéric TARDIEU se lie d’amitié avec Thierry, un marseillais fraîchement installé sur une petite île perdue dans la mer de Sulu, aux Philippines. Curieux d’en savoir plus sur cette vie de Robinson, il décide de lui rendre une petite visite et embarque pour plus de 30h de voyage, entre avions, pistes en terre et pirogues. Le coup de foudre est immédiat…

Newsletter n°22 Mars 2018 (full)

 

03.2018 – Ouest France – L’édition du soir 

 

Aux Philippines, ce couple de Français a réalisé un rêve un peu fou : acheter une île. Ils y ont planté des arbres et font maintenant des boutures de corail. Leur objectif : faire de Pangatalan un modèle de petite île durable et de biodiversité, qui pourrait être reproduit ailleurs dans le monde.

 

 

 

 

Communications scientifiques

Article – Alessi A., Pavy T., Santo M. & Tardieu F, 2019. Our Palawan Journal (5): 1-8. 

 

Résumé : La pêche à la dynamite est une pratique courante dans toute l’Asie du Sud-Est et constitue l’une des principales causes de la dégradation des récifs aux Philippines. En 2016, la Fondation Environnementale Sulubaai (SEF) a établi une aire marine protégée (AMP) sur l’île de Pangatalan (Shark Fin Bay) et conçu un modèle de récif artificiel en béton, le Sulu-Reef-Prothesis (SRP), afin de restaurer le récif local dégradé. Le SRP est décliné en 3 types : le SRP-1000 (0,37 m2), le SRP-700 (0,28 m2) et le SRP-450 (0,2 m2). Depuis 2017, la SEF a déployé plus de 200 SRP de divers types sur les zones de débris coralliens à l’intérieur de l’AMP pour un total de 178 m2 de surface artificielle disponible pour le recrutement. Cette nouvelle technique de restauration a permis d’attacher plus de 1600 fragments de coraux appartenant à 15 genres de coraux pour un total de 28 espèces différentes. Les résultats montrent un taux de survie de 76,63% et un taux d’attachement supérieur à 70%. La croissance (en volume écologique) des formes ramifiées semble être significativement influencée par la taille de la colonie installée sur le SRP, tandis que ce facteur ne semble pas influencer la croissance des formes massives et fines. Cette nouvelle technique a le potentiel de renforcer la résilience de récifs coralliens notamment en permettant de travailler avec différents genres en augmentant et/ ou en maintenant la biodiversité locale.

 

 

Conference paper. Conférence internationale Biosphère & Développement durable – 24-26 Juillet 2019 – organisée par le Palawan Council for Sustainable Development (PCSD)

 

Résumé : La Fondation Environnementale Sulubaai (SEF), organisation philippine à but non lucratif créée en 2012, s’est consacrée à la protection de l’écosystème au moyen d’actions ciblées, et un développement durable sur l’île de Pangatalan (Shark Fin Bay). Avant 2012, la végétation était exploitée pour produire du charbon de bois, une activité très impactante qui n’a laissé que 306 arbres sur l’île. Les études marines ont révélé une situation similaire sous l’eau, avec plus de 60% des récifs coralliens détruits par la pêche à la dynamite. Au fil du temps, la SEF a planté plus de 50 000 plantes indigènes et 9 000 arbres de mangrove. L’un des objectifs de la SEF est de préserver les ressources naturelles, c’est pourquoi en 2016 une aire marine protégée a été mise en place accompagnée d’un projet de restauration des coraux. Par ailleurs la SEF cherche a être exemplaire en terme de développement durable. Ainsi, 85% de l’électricité utilisée sur l’île provient d’un système de panneaux solaires de 20 kW, faisant de l’île Palangatan un lieu  » zéro émission de carbone ». La nourriture provient d’une ferme biologique de 2 ha initiée et développée par la fondation sur la terre principale à proximité de l’île. L’eau utilisée sur l’île provient de la montagne située à proximité, grâce à un système basé sur la gravité, ne consommant pas d’énergie. La SEF recycle et utilise des matériaux recyclés : le bois de construction provient de vieux bâtiments des villages environnants et les déchets matériels (fer, bois, par exemple) sont donnés à ceux qui le réutilisent. Avec sa politique « zéro émission de carbone » et ses actions respectueuses de l’environnement, le SEF peut être considéré comme un exemple de mise en œuvre des stratégies des réserves de la biosphère dans les domaines de la conservation des écosystèmes, du développement durable et de la restauration des ressources naturelles surexploitées. 

 

Fiche technique – LÉOCADIE Aurore, PIOCH Sylvain., et PINAULT Mathieu, “Guide d’ingénierie écologique : la réparation des récifs coralliens et des écosystèmes associés ,” Documentation Ifrecor, consulté le 9 février 2020, http://ifrecor-doc.fr/items/show/1877Conference paper. 

 

Résumé Depuis les années 70, l’ingénierie écologique est pratiquée avec un éventail d’outils de plus en plus large. Elle s’appuie notamment sur le choix de techniques mimant les écosystèmes dégradés, en respectant au mieux les trajectoires écologiques. Elle est employée pour de nombreux écosystèmes. Nous abordons le sujet de la réparation des récifs coralliens et des écosystèmes associés par l’inventaire des techniques et projets d’ingénierie écologique, réalisés en France et à l’international. Cet ouvrage s’inscrit dans la continuité de deux documents IFRECOR : « La restauration récifale: guide pratique à l’usage des décideurs et aménageurs » de Porcher, Job et Schrimm (2003) et « Restauration récifale : concepts et recommandations » d’Edwards et Gomez (2007). Il se veut synthétique et pratique pour s’adresser à un public large, d’élus, de services instructeurs au sein des administrations ou des bureaux d’études. L’objectif étant de faciliter l’information et la diffusion des pratiques.